• Le cleistocactus strausii

    C'est une espèce endémique des hautes montagnes de Bolivie et d'Argentine.

    Sa colonne mince et gris-verte peut atteindre trois mètres de haut dans la nature. mais son diamètre ne dépassera pas six centimètres.  Constituée d'environ 25 arêtes et densément couverte d'aréoles d'où partent quatre épines marron jaune mesurant jusqu'à quatre centimètres et vingt épines blanches plus petites.

    Les plus âgés, plus de 45 cm de haut, ont des fleurs d'un rouge bordeaux dès le printemps. Ces fleurs cylindriques de 6 cm de long font saillie horizontalement des colonnes. Comme pour les autres cactus du même genre, les fleurs s'ouvrent à peine. Seuls le carpelle et les étamines sortent.

    Depuis un an, un nouvelle colonne est née.

    un cierge tout blanc

     

     


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  • Ils sont sur le balcon toute l'année et se réveillent progressivement après avoir dormi sans une goutte d'eau pendant tout l'hiver.

    Mammillaria petersonii

    Cactées sur balcon

     

    Stenocactus wippermanii

    Cactées sur balcon

     

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    Cactées sur balcon


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    Le gonepteryx ou citron

    premiers papillons de l'année

     

    Un machaon sur une valériane

    premiers papillons de l'année


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    Mammillaria bonbycina 

     

    C'est reparti pour la floraison des cactus

     

     


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    Extrait d'un texte de Colette : 

    « J'espère bien qu'elle est encore vivante, qu'elle le sera longtemps, cette despote au moins deux fois centenaire, florissante, incoercible, la glycine qui hors de mon jardin natal s'épanche au-dessus de la rue des Vignes. La preuve de sa vitalité me fut apportée l'an dernier, par une alerte et charmante pillarde aux cheveux blancs... Une robe noire, une blanche chevelure, une agilité de sexagénaire : tout cela avait sauté, dans la rue des Vignes déserte comme autrefois, jusqu'à atteindre et dérober un long lien terminal de glycine, qui acheva de fleurir à Paris, sur le lit-divan où me tient l'arthrite. La fleur en forme de papillon détenait, outre le parfum, un petit hyménoptère, une chenille arpenteuse, une coccinelle heptapunctata, le tout en provenance directe, inespérée, de Saint-Sauveur-en-Puisaye.

    Pour dire le vrai, cette glycine, à qui je trouvais, sur ma table-banquette, une fragrance, une couleur bleu mauve, une attitude quasi reconnaissables, je me souviens qu'elle fut de mauvais renom, tout le long de l'étroit empire borné par un mur, défendu par une grille. Elle date de très loin, d'avant le premier mariage de Sido ma mère. Sa folle floraison de mai, sa résurgence maigre d'août septembre embaument les souvenirs de ma petite enfance. Elle se chargeait d'abeilles autant que de fleurs, et murmurait comme une cymbale dont le son se propage sans s'éteindre, plus belle chaque année, jusqu'à l'époque où Sido, penchée curieusement sur le fardeau de fleurs, fit entendre le petit « Ah ! Ah ! » des grandes découvertes attendues : la glycine commençait à attacher la grille.

    Comme il ne pouvait pas être question, dans l'empire de Sido, de tuer une glycine, celle-ci exerça, exerce encore sa force réfléchie. Je l'ai vue, soulever, brandir en l'air, hors des moellons et du mortier, un imposant métrage de grille, tordre les barreaux à l'imitation de ses propres flexions végétales, et marquer une préférence pour l'enlacement ophidien d'un tronc et d'un barreau, qu'elle finit par incruster l'un à l'autre. Il lui arriva de rencontrer le chèvrefeuille voisin, le charmant chèvrefeuille mielleux à fleurs rouges. Elle eut l'air d'abord de ne pas le remarquer, puis le suffoqua lentement comme un serpent étouffe un oiseau.

    J'appris, à la voir faire, ce qu'est sa puissance meurtrière, qui sert une convaincante beauté. J'appris comment elle couvre, étrangle, pare, ruine, étaye. L'ampélopsis est un petit garçon, comparé aux spires, ligneuses dès leur premier âge, de la glycine. ...... (Les Herbiers - Les mœurs de la glycine)

     

     


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